Ici je regarderai certains aspects concrets du travail des migrantes. Il s’agit des tâches réalisées dans ce travail dévalorisé. J’examinerai la pénibilité de ce travail, les facteurs qui portent les migrantes à le supporter et ceux qui font qu’elles le méprise. Puis, je considèrerai le temps de travail et son articulation avec les autres temps de vie des employées. Ensuite j’analyserai la valeur de la rémunération dans ce parcours de déclassement aussi pour critiquer toute vision économiciste de l’analyse de la trajectoire des migrantes.